200
C’est bon, tu peux rentrer sur mon serveur !
Disponible en télétravail
Deux options s’offrent à toi : découvrir qui nous sommes en suivant le lien ci-dessous, ou bien remonter aux origines des pages 404 en continuant simplement à faire défiler. On t’impose rien. Enfin… disons que c’est l’un ou l’autre.
Il était une fois, dans les années 90, l’aube du Web. Un monde nouveau, encore balbutiant, où les sites se comptaient en milliers et les GIF clignotaient sans honte. Dans les couloirs feutrés du CERN, là où le web est né, des ingénieurs bosseurs (et probablement très fatigués) posaient les bases du protocole HTTP – ce langage qui permet à ton navigateur de discuter avec un serveur.
« On va envoyer un code numérique pour expliquer ce qui ne va pas. »
200
C’est bon, tu peux rentrer sur mon serveur !
403
Zone 51, dégagez ! Ici, c’est secret défense !
500
Breaking news : le serveur a explosé !
Non, ce n’est pas lié à la légende urbaine qui dit que la salle 404 du CERN était toujours vide (elle existait mais ce n’est pas lié)
Ce chiffre signifie une erreur côté client (en gros, c’est de ta faute, c’est toi qui demande un truc inexistant au serveur). Si ça se trouve, c’est un lien cassé du site sur lequel tu es. Mais dans tous les cas, c’est toi qui clique !
Dans la catégorie des trucs bizarres, et bah… c’est juste le 4ème qui a été listé. C’est tout. Fin du suspens. Et puis faut dire que le délire du « deux 4 avec un 0 au milieu », 404, c’est facile à retenir.